Commentaire de Monique le Dantec, paru le 7 mai 2010 sur sa page Facebook LE SOUFFLE D'AOLES, d'Alan Spade, aux Editions Emmanuel Guillot - Pontoise "Vraiment excellent ! Parfaitement bien écrit, d'une richesse de personnages extraordinaire, une imagination débordante, un univers époustouflant de trouvailles. Pour ceux qui n'ont pas peur de sortir des sentiers battus et que les néologismes ne rebutent pas, à lire sans modération."
Blog de Frédéric Gobillot, le 8 mai 2010 "Pour les vacances d'été (ou avant), amateurs de Mondes Imaginaires, voici 4 univers bien différents, mais tous enivrants."
Commentaire d'Ayaquina du 27 septembre sur le forum Cocyclics La mare aux nénuphars : "Ce qui m'a plu dans ce livre c'est la sensibilité de l'auteur qui transparait dans la narration. Le style est élégant sans être lourd, les descriptions sont riches sans être assommantes et on est totalement dépaysés par cet univers inédit peuplé de personnages étonnants. On ressent également la sensibilité littéraire de l'auteur qui est à mi-chemin entre la fantasy et la science-fiction. Le personnage principal est très attachant, on tremble avec lui tout du long et on attend avec impatience de savoir ce que le destin va lui apporter. Seule frustration: il faudra attendre la suite pour connaitre la réponse à cette question…"
Les Chroniques de l'Imaginaire - article du 21 mai 2010 On plonge totalement dans l'univers et l'on finit par s'y intégrer. En regardant son monde avec les yeux de Pelmen, on frémit, on espère avec lui, on pense par son esprit et on est charmé par sa perspicacité teintée de l'attachante naïveté de sa jeunesse. Pelmen a atteint son seizième cycle de vie, un âge où, en tant qu'hevelen, il peut théoriquement choisir sa voie. Toutefois, dès sa plus tendre enfance, il a suivi un apprentissage de tanneur, car dans sa famille, c'est la tradition : les mâles de pères en fils travaillent les peaux de bêtes et, de par leur profession peu prestigieuse, salissante et très odorante, ils sont des Déshérités. Bien que ce métier le rebute et l'ennuie, Pelmen tient son existence à la tannerie pour acquise, car il est difficile de quitter un sentier tout tracé lorsque l'on est issu des couches les plus basses de la société. C'est alors que surgit dans sa vie Galn Boisencroix, maître menuisier, qui l'autorise à fréquenter son fils. Une amitié naît entre les deux jeunes gens, et Galn se pose d'office comme leur mentor. Progressivement, ce dernier s'attache au jeune Pelmen et lui apprend les rudiments de tir à l'arc qui pourraient lui permettre de devenir traqueur, car le jeune Pelmen est doué. Malheureusement, Galn contracte une maladie pulmonaire qui le force à quitter précipitamment la région. Il propose alors à Pelmen de quitter sa famille pour les suivre et lui offre ainsi l'inestimable possibilité de réaliser son rêve. Mais comment Pelmen parviendra-t-il à convaincre son père? Alan Spade le dit lui-même sur son blog, « un bon livre, c'est comme une bonne vieille chaussure : on se sent à l'aise à l'intérieur, confortable. » Le Souffle d'Aoles procure très exactement cette sensation. Dès les toutes premières pages, les personnages, en plus d'être attachants, nous semblent familiers. Les termes bizarres, les animaux étranges, le fonctionnement si différent de cette société, on oublie très vite, car tout est amené subtilement et l'accommodation se fait en douceur. On plonge totalement dans l'univers et l'on finit par s'y intégrer. En regardant son monde avec les yeux de Pelmen, on frémit, on espère avec lui, on pense par son esprit et on est charmé par sa perspicacité teintée de l'attachante naïveté de sa jeunesse. Son parcours, quoique semé d'embûches plus ou moins dommageables pour sa santé, s'achemine page à page vers son avancement social et son accomplissement personnel. Les valeurs morales du jeune héros consolident l'aspect psychologiquement bénéfique de ce roman de science-fantasy constellé de sentences simples et belles qui illuminent ce texte: « [Est]-ce cela la vie ? Une main tendue, qui vous [tire] de votre fange et vous [force] à contempler le monde sous un jour différent ? »... Si, malgré toutes ces raisons, vous hésitez encore en tant que lecteur à dévorer les aventures passionnantes de Pelmen, laissez-vous convaincre par l'auteur lui-même en lisant gratuitement les trois premiers chapitres de son roman (http://emmanuelguillot.over-blog.com/)! Ecrite par Pantalaimon, le 21 Mai 2010 à 09:05 dans la rubrique Roman Inclassable .
Ils ou elles ont aimé : Commentaire de Florence Cauchemez sur le blog d'Alan Spade le 22 juin 2010 Que du bonheur ! J'ai acquis, par hasard et curiosité le souffle d'Aoles à un festival près d'Orléans , il y a peu (mai 2010)...et je l'avais un peu oublié avant de le lire.(j'avais commencé par lire deux autres ouvrages achetés sur le même festival, qui m'ont laissée dépitée et furieuse sur le rapport médiocrité/prix) et là , je me suis régalée. J'attends la suite avec impatience... je fais marcher le bouche à oreille , passer ce livre aux ados de ma connaissance...et j'espère que vous rencontrerez le succès mérité. Merci à vous et....continuez ! s'il vous plait ! Florence
Lunaire Iris des Sens Article paru le 3 avril 2011 sur le blog Lunaire Iris des Sens LE SOUFFLE D'AOLES – Le Cycle d'Ardalia Le souffle d'Aoles est un récit prenant, durant lequel l'ennui n'est jamais au rendez-vous. Les premières pages, alors que l'on pénètre dans le quotidien de Pelmen et de la tannerie, avec ses odeurs difficiles à supporter, son ambiance particulière, m'ont immédiatement fait penser à un ouvrage que j'ai particulièrement aimé : « Le parfum » de Patrick Süskind. On fait petit à petit connaissance avec tout un univers régi par des lois précises ; on y fait connaissance avec différents peuples, ou races, avec lesquels la cohabitation n'est pas toujours simple. On y découvre des paysages à la Tolkien, démesurément grands, avec force détails. On se plonge dans un monde où, tout à l'instar du notre, la hiérarchie et la classe sociale prédominent. Amour, honneur, guerre, sont au rendez-vous, et côtoient le bien et le mal en permanence. Un monde qui pourrait paraitre rudimentaire, mais où la magie est présente et le souffle d'Aoles se fait sentir. Une véritable épopée qui se lit avec plaisir et qui n'est que le premier tome du « cycle d'Ardalia ». Je verrais bien Pelmen et ses amis nous entrainer dans des histoires semblables à celles du Pistoléro des sept tomes de « la tour sombre » de Stephen King… Merci monsieur Spade pour ce beau voyage ! Par David - Publié dans : ALAN SPADE - Communauté : Vos blogs
Le Coin des lecteurs, Mériadoc le 28 septembre 2010 "Ce roman se lit très bien. Ma réaction en le finissant ? Vivement la sortie du tome 2 Le seul inconvénient : il n'existe pas en poche."
Commentaire de Michael Moslonka le 3 septembre 2010 sur Babelio : Ma lecture du Souffle d'Aoles a rimé avec plaisir. Plaisir de suivre la vie et l'histoire du jeune héros Pelmen, plaisir de plonger dans l'univers de l'auteur et de découvrir les peuples nés de son imagination, plaisir de voir se former dans ma tête, à chaque ligne, des images. J'attends la suite avec impatience !
La Fnac.fr, lolo 75010 le 14 juin 2010 "Un cycle qui s'annonce passionnant, vivement le tome 2 pour découvrir d'autres facettes de ce nouvel univers. Captivant et passionnant je n'ai pas eu le courage de m'arrêter avant la fin."
leschroniquesdemadoka.over-blog.com : article du 15 janvier 2011 Le cycle d'Ardalia / Tome 1 Le Souffle d'Aoles Alan Spade Emmanuel Guillot Editions Résumé : Tanneur de son état, Pelmen vient d'atteindre son âge d'hevelen et rêve d'émancipation – désir qui s'est jusqu'à présent heurté à l'inflexibilité de son père. Lorsque le menuisier Galn Boisencroix, son mentor au tir à l'arc et l'un de ses rares soutiens, décide de partir s'installer dans une autre ville avec sa famille, Pelmen doit faire un choix. Mais en s'efforçant d'échapper à son sort, ne risque-t-il pas d'attirer sur lui l'attention des forces occultes qui entendent bouleverser l'équilibre du monde ? Face à elles, son courage et sa maestria avec un arc ne suffiront pas. Pour s'accrocher aux rênes de son destin, il lui faudra maîtriser le Souffle d'Aoles… Mon avis : **** Ce qui m'a le plus marqué dans ce livre c'est l'écriture, très riche et en même temps très fluide. Le livre peut se lire d'une traite sans problème. Nous faisons connaissance avec Pelmen, un jeune homme qui rêve d'un autre avenir que celui prévu par son père. Ayant eu la chance de rencontrer des amis qui l'ont aidé dans cette voie, Pelmen va se lancer dans l'aventure de sa vie. Mais sur sa route il trouvera des ennemis acharnés, adorateurs du feu. Et lorsque son meilleur ami se trouvera dans leurs griffes, Pelmen n'hésitera pas à tout risquer pour le sauver. Une très bonne première partie qui met en place les personnages et les évènements, le héros est très attachant car en fait il ressemble à n'importe quel jeune de son âge, et se pose les mêmes questions. Tout ce qui lui arrivera par la suite le fera bien entendu mûrir plus vite et c'est très intéressant de voir son évolution. Les personnages sont bien fouillés tout en laissant pas mal de questions en suspens qui j'espère trouveront une réponse dans le second tome. J'ai également beaucoup aimé les descriptions des villes, des paysages, l'auteur grâce à sa plume nous transporte dans les mondes d'Aoles avec beaucoup de facilité et franchement on s'y croirait ! Un peu de magie et d'amour saupoudrent le tout et voilà un très bon moment de lecture. A noter que le tome 2 : Eau Turquoise paraît en Avril 2011, donc bientôt la suite ! 362 pages / 21€ http://emlguillot.free.fr/
PSYCHOVISION - Juin 2010 Pelmen est un jeune adolescent qui, comme tout adolescent, rêve d'échapper à son destin qui est de succéder à son père à la tannerie où il déteste travailler. Il ne pense qu'à une chose une fois la-bas, sortir de cet endroit chaud et puant pour aller s'entraîner au tir à l'arc avec son ami Teleg. Lorsque le père de ce dernier lui propose de devenir Traqueur, il est prêt à foncer sans hésiter mais c'est sans compter sur son père qui n'a pas envie de voir son fils partir à l'aventure. Après le départ de son ami et de sa famille ainsi qu'une agression par les autres ouvriers de la tannerie, Pelmen s'enfuit, bien décidé à retrouver les premiers. En cours de voyage, il trouvera de nouveaux amis mais sera également agressé par un mystérieux shaman pourpre. Quand il va retrouver ses amis, il apprendra que leur père est mourant et qu'ils ne peuvent l'héberger comme ils le lui avaient promis. Mais ses soucis vont vite s'arranger puisque son oncle va accepter de l'héberger et de le prendre comme apprenti le temps qu'il puisse passer les épreuve pour devenir traqueur. Mais ceux de ses amis vont quant à eux s'aggraver puisque leur père va mourir et qu'ils vont tomber dans l'esclavage. Peu de temps après, Teleg disparaît mystérieusement et Pelmen promet à sa soeur de le retrouver. Une grande aventure va commencer pour le jeune garçon... Mais pas pour le lecteur, malheureusement, qui va se retrouver embarqué dans l'énième quête initiatique d'un jeune adolescent, quête ou bien entendu il va découvrir le monde et découvrir qu'il a ses propres dons mais où il devra également dépasser ses limites. Il n'y a rien de vraiment nouveau à se mettre sous la dent dans le premier volume du cycle d'Ardalia pour les lecteurs un peu chevronnés en matière de fantasy. Au niveau de l'univers, Alan Spade a au moins le mérite d'éviter elfes et nains, nous proposant de nouvelles créatures comme les Krongos, des êtres faits de pierre, ou les Malians, des créatures aquatiques possédant deux visages. Le reste est plutôt classique, quelques chars à voiles au début et quelques références aux quatre éléments, le peuple du héros se référant au vent, les deux autres à la terre et à l'eau, tandis que les méchants correspondent au feu. Mais tout cela reste finalement bien léger et ne rend pas plus palpitante l'histoire qui nous est ici contée. Tout dans ce roman semble convenu, stéréotypé, que ce soit les histoires de coeur du héros avec la soeur de son meilleur ami ou celles avec la jeune nomade qu'il va croiser et dont le grand frère protecteur va venir se mêler. De plus, on a beau croiser de nombreux personnages, aucun ne semble avoir plus d'importance que ça dans la quête du héros. Ils passent et disparaissent sans qu'on ai l'impression qu'ils aient d'importance. Quand au style d'Alan Spade, il est simple mais efficace, décrivant assez rapidement ce qu'il y à décrire et sans faire de fioriture. Du coup, il ne se créée pas vraiment d'ambiance ou d'atmosphère, que ce soit dans les passages intimistes ou dans les passages plus épiques. Les événement se suivent et, malgré quelques rebondissements bienvenus, finissent par un peu tous se ressembler, à l'instar des personnages. Cette nouvelle quête séduira peut-être un lectorat adolescent, pas encore lassé par tous les clichés de la fantasy, et qui arriveront probablement à se laisser séduire par cet ouvrage à la construction classique et qui a déjà fait ses preuves. Ils arriveront probablement à s'attacher aux personnages plutôt sympathiques que propose cette histoire et qui leur parleront probablement plus qu'à un lecteur adulte. Pour ce dernier par contre et pour peu qu'il ait déjà un sérieux bagage en fantasy, il risque fort de s'ennuyer devant cette quête peu innovante, renvoyant à Tolkien et à certains de ses imitateurs, malgré ses qualités et un certain sens de l'aventure. A espérer donc qu'Alan Spade se débarrasse à l'avenir de ses cliché et nous offre par la suite un roman un peu plus original. Note : 5/10 Stegg
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Blog des Ecrits de Frédéric Gobillot - article du 9 juin 2010 Le Souffle d'Aoles ; laissez-le vous emporter Pour échapper à son destin de tanneur, le jeune Pelmen va fuir sa famille et son village pour retrouver Galn Boisencroix en Alveg, la ville aux piliers. Mais de confrontations en malchances, il devra s'en remettre à son marchand d'oncle Xuven. Mais la destinée poursuit Pelmen et ne veut guère le laisser tranquille. Pour aider ses amis d'enfance, il va devoir s'embarquer dans une quête fort dangereuse. Celle-ci va le mener bien au-delà de la cité de Xuven et l'amener à se faire des alliés inattendus. Si le monde d'Aoles ne connaît ni la technologie, ni le travail du métal, ni les armes à feu mais la magie, nous ne sommes pas dans de l'héroïc-fantasy. Non, Alan Spade nous décrit magnifiquement un autre monde, quelque part ailleurs, une autre planète sans doute. Si, malgré quelques particularités, le peuple de Pelmen est très proche physiquement et mentalement de nous autres humains, la route du jeune archer va nous mener à découvrir deux autres peuples dans ce premier opus. Etrange est le mot, auquel il faut ajouter intéressant et fascinant pour qualifier ces cultures. Car, il s'agit bien là, en dehors d'une aventure, d'une description réfléchi d'un monde avec ses races, leurs particularités, leurs religions, les hiérarchies sociales et politiques auxquels il faut ajouter leurs moyens techniques, leurs architectures, leurs usages ou la magie (celle que l'on découvre sur la fin m'a particulièrement séduite par son originalité). Un ensemble de données à assimiler me direz-vous ? Certes, mais Alan Spade le fait très bien, il ne nous étouffe pas d'infos, préférant nous les amener tout au long du récit pas à pas. Donc aucune indigestion en vue, que le plaisir de découvrir ce monde si riche. En lisant le Souffle d'Aloes, les images qui me sont venus à l'esprit sont à la fois celle de nos grands anciens de la fiction comme K. Dick, mais aussi de films d'animations comme « La Planète Sauvage» (1973 de René Laloux) et un petit côté épuré à la Moebius. Bref, derrière une très belle couverture de Thibaut Desio, un contenu prenant nous emmenant dans un univers loin du nôtre dont nous avons soif dans découvrir plus. A quand la suite monsieur Spade ?
Ardalia, tome 1 : Le Souffle d'Aoles Revue de presse / Commentaires de lecteurs
La Confrérie de l'imaginaire Article paru le 11 mars 2011 sur le site la Confrérie de l'imaginaire Par MilieWB: On associe souvent la fantasy à une époque qui pourrait s'apparenter au Moyen-Âge, mais Alan Spade se démarque de cette habitude et situe son action plutôt dans une antiquité fantasyste où tout est à construire. Pelmen, jeune tanneur malgré lui, est poussé dans cette branche par le poids de la tradition familiale. D'extraction pauvre, il se doit d'être soumis. Pourtant il compte parmi ses amis une famille plus noble. Cette amitié va le mener au bout de lui-même, vers une quête dont il n'avait pas idée. Respect, amitié, passion, les Boisencroix vont lui apporter beaucoup et vont eux-mêmes perdre énormément. C'est en voulant leur venir en aide que Pelmen va commencer son voyage initiatique, prouvant par là que bien qu'ayant atteint son âge d'Hevelen, il ne lui en reste pas moins de nombreuses épreuves à affronter afin de devenir un homme. C'est aussi la force du récit d'Alan Spade. Il a en effet su créer une multitude de personnages forts et diverfisiés (j'ai d'aileurs beaucoup de sympathie pour Xuven, l'oncle de Pelmen), ainsi que des espèces particulièrement recherchées. Les Hevelens sont de fait des êtres qui pourraient s'apparenter à l'Homme mais avec en plus une interaction avec les Elèments et des particularités physiques que l'on découvre au cours du récit. Chacune des créatures d'Alan SPADE a son attrait, rien n'est superficiel, chaque détail compte, comme en témoigne la couverture qui regorge d'indices "hevelen". Depuis les paysages à la faune et la flore imagées jusqu'aux sentiments des héros exprimés avec soin, le style de SPADE est fluide et agréable à lire. J'aime particulièrement le héros qui n'est absolument pas infaillible. Il n'est pas « surhevelen », mais normal. Il a la fougue et le courage de son âge, mais aussi les faiblesses de sa jeunesse. C'est un régal de voir le jeune hevelen évoluer depuis son petit monde où tout devait être écrit vers la route des terres inconnues qu'il va devoir franchir, guidés par l'astre solaire devenu pour SPADE Astar, et le vent nommé Aoles. Car l'auteur a encore une fois un atout dans sa manche: il a créé son panthéon, avec des croyances et des pouvoirs issus des dieux qui lui sont propres. C‘est un récit attractif, envoutant même, que nous livre Alan SPADE, une plongée dans un monde inventif que l'on quitte avec regret à la dernière page. Heureusement, le Souffle d'Aoles n'est que le premier tome du cycle d'Ardalia, ce qui signifie que nous auront bientôt l'occasion de replonger dans l'imaginaire délicat de l'auteur pour suivre encore les aventures d'un Pelmen devenu sans doute plus mûr. "Eau Turquoise", le deuxième tome du Cycle d'Ardalia sortira le 20 avril 2011!
Actu SF : article du 17 novembre 2010 Le Souffle d'Aoles ( Le Cycle d'Ardalia 1 ) de Alan Spade Tu es du peuple du Vent... sauras-tu le ressentir ? Alan Spade, né à Quito en Équateur, a parcouru une partie du monde dans sa jeunesse avant que sa famille ne vienne se fixer en France. Ce parcours lui a donné une vision plus large de l'humanité, plus mondiale, qu'il revendique. Il est l'auteur d'un recueil de nouvelles, paru en auto-édition sous le titre Espace et Spasmes puis sous son nom de plume sous le titre Les Explorateurs . Voyage initiatique Pelmen est un jeune heleven, du peuple du vent, tanneur comme son père. Mais il a des désirs secrets, des envies d'évasion avec la belle Alicène qu'il aime malgré leur différence de situation. S'opposant à son père, il finit par fuir pour rejoindre son aimée. Mais sa route croise d'étranges et dangereux personnages qui vont le tenter, le mettre à l'épreuve. S'il réussit à ne pas tomber sous leur charme, il en reste marqué et son destin s'en trouve tracé. Poussé par des événements dramatiques qui le dépassent, essayant chaque fois de faire de son mieux sans vraiment y parvenir, il se retrouve très vite en route vers l'inconnu, à la recherche du frère disparu d'Alicène. Accompagné de son oncle et d'un étrange krongos, du peuple de la pierre, il traverse des plaines dangereuses, tente d'apprendre à devenir un adulte et un guerrier. Il sera en cela aidé par une jeune femme de sa race qu'il rencontre et qui lui fait imaginer d'autres futurs tout en l'initiant au combat et à la chasse. Le chemin va toutefois l'entraîner encore plus loin, au-delà de la cité du peuple de l'eau - les malians - vers la faille d'où sort le feu qui corrompt. Vers son destin... Rien de bien nouveau en apparence Un jeune homme ignorant qui, pour l'amour d'une belle, se lance dans un périple qui pourrait l'amener à sauver le monde d'un ancien dieu maléfique... Résumé ainsi, ce cycle n'attire pas le lecteur qui a déjà lu dix fois cette histoire ou joué ce rôle dans un jeu. Mais ce serait méconnaître le talent et la volonté de l'auteur. Tout d'abord, le texte est bien écrit, fluide sans être insipide, direct tout en restant évocateur et plein de belles images. Alan Spade a cette qualité de bien écrire, sans forfanterie, simplement, pour être compris. Et apprécié non pour ses pirouettes de style, mais pour la qualité de ce qu'il nous raconte. Si profondément humain En effet, l'important dans ce texte, pour une fois en fantasy, n'est pas l'aventure. Bien sûr, il y a des paysages merveilleux et dépaysants, des combats à l'arc, à l'épée, de l'amour chevaleresque, de la magie et des boules de feu qui volent, c'est la loi du genre. Mais il s'agit d'un décor, d'une mise en scène pour mieux nous faire comprendre le propos de l'auteur. L'humain... Déjà, dans son recueil de nouvelles, Alan Spade dessinait des portraits d'hommes et de femmes, laissant leurs caractères ressortir au travers des drames qu'ils traversaient. Dans Le Souffle d'Aoles , il se sert du même artifice pour nous donner un aperçu de l'Homme, de l'Humain. Étrangement - ou peut-être pas - il se sert de créatures non humaines pour illustrer son propos. Que ce soit le héros - qui dispose de trois narines et sait lire le monde dans les odeurs du vent - ou ses acolytes (un homme de pierre et une fille d'eau), chacun est autre, différent. Mais en même temps, il est clair qu'ils ne forment chacun qu'une partie d'un tout, comme les fragments d'un miroir brisé dans lequel se regarde le lecteur. Et le talent de l'auteur fait qu'il s'y reconnaît. Un livre qui peut plaire à tout âge. Jean Rébillat
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Le Souffle d'Aoles ( Le Cycle d'Ardalia 1 ) de Alan Spade aux éditions Emmanuel Guillot Genre : Fantasy Auteurs : Alan Spade Couverture : Thibaud Desio Date de parution : mars 2010 Inédit Lire tous les articles concernant Alan Spade Langue d'origine : Français Type d'ouvrage : Nombre de pages : 362 Age minimum : 12 ans Titre en vo : Cycle en vo :